SARO — The artist / L’artiste

SARO Contemporary Artist

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Vincent Ackermann — SARO

The artist.

Photography. Photoceramics. Collage. Geometric cut-outs.

Download pressbook (PDF)

Portrait of SARO

Lausanne, rollerblading and urban culture.

SARO is the artistic name of Vincent Ackermann, a Swiss artist who grew up in the suburbs of Lausanne. In the 1990s, the city’s rollerblading scene and the International Roller Contest opened a window onto American and European urban cultures. As a rollerblader himself, he discovered a world in which movement, music and graphics were closely connected.

Daily Bread magazine, Cypress Hill and the rider and graphic designer Arlo Eisenberg were among his first inspirations. Hip-hop was more than a soundtrack: it introduced him to a visual language that would feed his own artistic practice.

A self-taught path towards the image.

In the early 2000s, he discovered the work of Keith Haring, David LaChapelle and Andy Warhol. He experimented with painting and exhibited for the first time in a local café-restaurant. These explorations gradually led him towards the medium in which he felt most at home: the camera.

Alongside his engineering studies, SARO devoted himself to photography and digital art. The photographic image became both a way of observing the world and the raw material for compositions built from many individual fragments.

Collecting the traces of the street.

Posters, stickers, graffiti and unexpected details encountered in the street form a photographic collection. In Lausanne and during his travels through European and American cities, SARO gathers the visual traces of urban life. An image that seems insignificant on its own can become part of a much larger portrait.

He also organises portrait sessions, working with natural light in front of graffiti-covered walls. These photographs meet the material collected in the street: the model, the wall and the fragments of everyday imagery become the building blocks of his mosaics.

Organising chaos. Revealing a portrait.

Hundreds of selected photographs are gradually assembled into mosaic portraits. From a distance, a face emerges. Up close, the apparent unity breaks into a multitude of images, stories and visual references. The viewer moves between the overall portrait and the details that compose it.

The representation of women is central to this approach. SARO explores strength, resilience and vulnerability, but also the passage of time, the search for perfection, intergenerational relationships and the dialogue between outward appearance and inner life. His compositions invite viewers to look beyond an immediate image and to question the norms and stereotypes that surround it.

From the photograph to the material.

Photography, photoceramics and collage give the composition different material forms. A photographic image can become a print, be fixed by firing onto a ceramic support, or enter a paper collage. The work moves between gallery pieces and murals, changing its scale and its relationship with the place in which it is shown.

In photoceramic murals, the tiles become both the structure of the image and part of its visual rhythm. Other documented projects combine paper collage, spray paint and marker. Each project has its own materials and gesture; the medium is not a single formula applied to every work.

Creating in front of an audience.

Live collage makes the construction of an image visible. In a gallery, at a festival or during an event, the audience watches fragments being assembled on a canvas or a wall. Rather than encountering only the finished work, visitors witness the composition taking shape.

The pressbook documents performances and live collages in Morges, Divonne-les-Bains, La Chaux-de-Fonds and Vevey, including a live collage at Galerie LINEA in Morges on 6 June 2026. These encounters extend the work beyond the studio and place the creative process at the centre of the experience.

Selected milestones.

2021
Solo exhibition at Alambic Lounge Bar Gallery, Morges, and a group exhibition with Papajosette in Lausanne.
2023
Mosaic Girls at Pictrix Gallery, Lausanne.
2024
Unbreakable at Papajosette in Lausanne, and a mural made of 400 photoceramic tiles in Crest-Voland for the Val d’Arly Street Art Festival.
2025
An indoor collage mural in Notre-Dame-de-Bellecombe and a 35 m² mural for Romande Energie in Morges.
2025–2026
Unbreakable exhibition at Galerie LINEA, Morges, as recorded in the pressbook.
2026
A mural made of 400 photoceramic tiles in La Giettaz and live collage at Galerie LINEA on 6 June.

Milestones drawn from the pressbook, second edition, 16 August 2026.

A practice that keeps evolving.

The work continues through successive collections. Girl Power extends the research developed around Unbreakable; Rebellion carries it further through new mosaic treatments and, in some portraits, areas in which the face seems to fade.

Rebellion · Girl Power

Explore the works Discover a mural project

Geometric cut-outs: a new direction.

A collaboration with Ultime Wear led SARO to explore geometric cut-outs. Looking for a lighter way to adapt his art to a T-shirt, he drew lines across faces, then began cutting along them. The resulting openings make empty space part of the portrait and extend his work with photography, photoceramics and collage.

Discover the technique and its origins

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SARO Contemporary Artist

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Vincent Ackermann — SARO

L’artiste.

Photographie. Photocéramique. Collage. Découpage géométrique.

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Portrait de SARO

Lausanne, le roller et la culture urbaine.

SARO est le pseudonyme artistique de Vincent Ackermann, artiste suisse ayant grandi dans la banlieue de Lausanne. Dans les années 1990, la scène du roller et l’International Roller Contest ouvrent une fenêtre sur les cultures urbaines américaines et européennes. Lui-même pratiquant de roller, il découvre un univers où mouvement, musique et graphisme sont étroitement liés.

Le magazine Daily Bread, Cypress Hill et le rider et graphiste Arlo Eisenberg comptent parmi ses premières inspirations. Le hip-hop n’est pas seulement une bande-son : il lui fait découvrir un langage visuel qui nourrira sa propre pratique artistique.

Un parcours autodidacte vers l’image.

Au début des années 2000, il découvre le travail de Keith Haring, David LaChapelle et Andy Warhol. Il expérimente la peinture et expose pour la première fois dans un café-restaurant local. Ces recherches le conduisent progressivement vers le médium dans lequel il se sent le plus à l’aise : l’appareil photo.

Parallèlement à ses études d’ingénieur, SARO se consacre à la photographie et à l’art numérique. L’image photographique devient à la fois une façon d’observer le monde et la matière première de compositions construites à partir d’une multitude de fragments.

Recueillir les traces de la rue.

Affiches, stickers, graffitis et détails inattendus rencontrés dans la rue constituent une collection photographique. À Lausanne et au fil de ses voyages dans des villes européennes et américaines, SARO recueille les traces visuelles de la vie urbaine. Une image qui semble anodine lorsqu’elle est isolée peut devenir un fragment d’un portrait beaucoup plus vaste.

Il organise également des séances de portrait en lumière naturelle devant des murs graffés. Ces photographies rencontrent la matière collectée dans la rue : le modèle, le mur et les fragments d’imagerie quotidienne deviennent les éléments de ses mosaïques.

Organiser le chaos. Révéler un portrait.

Des centaines de photographies sélectionnées s’assemblent progressivement en portraits-mosaïques. À distance, un visage apparaît. De près, cette unité se décompose en une multitude d’images, d’histoires et de références visuelles. Le regard circule entre le portrait d’ensemble et les détails qui le constituent.

La représentation des femmes occupe une place centrale dans cette démarche. SARO explore la force, la résilience et la vulnérabilité, mais aussi le passage du temps, la recherche de perfection, les relations intergénérationnelles et le dialogue entre apparence et intériorité. Ses compositions invitent à dépasser l’image immédiate et à interroger les normes et les stéréotypes qui l’entourent.

De la photographie à la matière.

La photographie, la photocéramique et le collage donnent à la composition des formes matérielles différentes. Une image photographique peut devenir un tirage, être fixée par cuisson sur un support céramique ou entrer dans un collage de papier. Le travail circule entre pièces de galerie et fresques, en changeant d’échelle et de relation au lieu dans lequel il est présenté.

Dans les fresques photocéramiques, les carreaux forment à la fois la structure de l’image et une partie de son rythme visuel. D’autres projets documentés associent collage de papier, peinture en aérosol et marqueur. Chaque projet possède ses matériaux et son geste : le médium n’est pas une formule unique appliquée à toutes les œuvres.

Créer devant le public.

Le collage en direct rend visible la construction d’une image. En galerie, dans un festival ou au cours d’un événement, le public voit les fragments s’assembler sur une toile ou un mur. Il ne rencontre plus seulement l’œuvre achevée : il assiste à l’apparition de la composition.

Le pressbook documente des performances et collages en direct à Morges, Divonne-les-Bains, La Chaux-de-Fonds et Vevey, dont un live collage à la Galerie LINEA à Morges le 6 juin 2026. Ces rencontres prolongent le travail au-delà de l’atelier et placent le processus de création au cœur de l’expérience.

Quelques repères.

2021
Exposition individuelle à l’Alambic Lounge Bar Gallery, à Morges, et exposition collective avec Papajosette à Lausanne.
2023
Mosaic Girls à la Pictrix Gallery, à Lausanne.
2024
Unbreakable chez Papajosette à Lausanne et fresque de 400 photocéramiques à Crest-Voland pour le Val d’Arly Street Art Festival.
2025
Fresque intérieure en collage à Notre-Dame-de-Bellecombe et fresque de 35 m² pour Romande Energie à Morges.
2025–2026
Exposition Unbreakable à la Galerie LINEA, à Morges, telle que documentée dans le pressbook.
2026
Fresque de 400 carreaux photocéramiques à La Giettaz et live collage à la Galerie LINEA le 6 juin.

Repères issus du pressbook, deuxième édition, 16 août 2026.

Une démarche en constante évolution.

Le travail se poursuit au fil des collections. Girl Power prolonge la recherche menée autour d’Unbreakable ; Rebellion la développe par de nouveaux traitements de mosaïque et, dans certains portraits, des zones où le visage semble s’effacer.

Rebellion · Girl Power

Découvrir les œuvres Découvrir un projet mural

Découpage géométrique : une nouvelle voie.

Une collaboration avec Ultime Wear a conduit SARO à explorer le découpage géométrique. Cherchant une manière plus légère d’adapter son art à un t-shirt, il a tracé des lignes sur des visages, puis commencé à les découper. Les ouvertures obtenues font du vide une composante du portrait et prolongent son travail de photographie, de photocéramique et de collage.

Découvrir la technique et sa genèse

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