A NEW DIRECTION — ULTIME WEAR × SARO
Geometric
cut-outs.

Giving the portrait room to breathe
SARO’s geometric cut-outs grew out of a collaboration with Ultime Wear. The starting point was a T-shirt and a question: how could his art become part of a garment without feeling too visually heavy?
Simply placing the complete composition on the T-shirt felt too dense to him. He began looking for a way to open up the image while retaining the presence of the face.

From a drawn line to a cut
During that research, SARO drew geometric lines across faces. Those lines suggested another possibility: they did not have to remain marks on an image. They could become cuts.
“Now that I’ve done this, I could try cutting them out.”
— SARO, describing the idea that led to this new direction.
That shift—from drawing lines to physically cutting the image—became the starting point of his new technique. A search for a lighter graphic presence on a T-shirt developed into a way of working with the portrait itself.
Ultime Wear is therefore part of the origin of this development, not simply an association added afterwards.
Composing with what is removed
SARO’s portraits bring together his photographs, artworks, graffiti and urban images. With geometric cut-outs, he adds another gesture to that language: removing parts of the printed image.
The remaining lines and shapes hold the face together while openings let the background appear through it. Solid areas and empty spaces become part of the same composition. The portrait can still be recognised, but it no longer reads as a continuous, closed surface.
His Instagram post showing cutting in progress captures that change directly: the shapes emerge, light passes through the openings, and the face takes on a new presence. The hand-cut work develops gradually, at the artist’s own pace.
A continuation of the same artistic language
This development does not replace SARO’s photography, photoceramics or collage. It extends his exploration of the portrait. His compositions already invite two ways of looking: from a distance, a face; up close, many images and stories. The cut-outs bring the space around the image into that encounter as well.
Photography. Photoceramics. Collage. Geometric cut-outs. Different gestures, connected by the same attention to faces and the visual traces of the street.
See the cut-outs in progress on Instagram · See how a SARO composition begins
Completed works
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UN NOUVEAU DÉVELOPPEMENT — ULTIME WEAR × SARO
Découpage
géométrique.

Faire respirer le portrait
Le découpage géométrique de SARO est né d’une collaboration avec Ultime Wear. Au départ, il y avait un t-shirt et une question : comment faire entrer son art dans un vêtement sans lui donner une présence trop massive ?
Appliquer directement la composition entière sur le t-shirt lui semblait trop dense. Il a donc cherché une manière d’ouvrir l’image tout en conservant la présence du visage.

Du trait à la découpe
Au cours de cette recherche, SARO a tracé des lignes géométriques sur des visages. Ces traits ont fait surgir une autre possibilité : ils pouvaient ne plus rester de simples marques sur une image, mais devenir des découpes.
« Vu que j’ai fait ça, je pourrais essayer de les découper. »
— SARO, à propos de l’idée à l’origine de ce nouveau développement.
Ce passage du trait dessiné au découpage de l’image a marqué le point de départ de sa nouvelle technique. Une recherche destinée à alléger la présence graphique sur un t-shirt est devenue une manière de travailler le portrait lui-même.
Ultime Wear fait donc partie de la genèse de ce développement, et n’est pas simplement une collaboration mentionnée après coup.
Composer avec ce que l’on retire
Les portraits de SARO assemblent ses photographies, ses œuvres, ses graffitis et ses images urbaines. Avec le découpage géométrique, il ajoute un geste à ce langage : retirer certaines parties de l’image imprimée.
Les lignes et les formes conservées maintiennent la structure du visage, tandis que les ouvertures laissent apparaître l’arrière-plan. Les pleins et les vides participent à une même composition. Le portrait reste reconnaissable, mais il ne se présente plus comme une surface continue et fermée.
Son post Instagram montrant le découpage en cours donne à voir ce changement : les formes se dessinent, la lumière traverse les ouvertures et le visage prend une nouvelle présence. Le travail manuel avance progressivement, au rythme de l’artiste.
Un prolongement du même langage artistique
Ce développement ne remplace ni la photographie, ni la photocéramique, ni le collage de SARO. Il prolonge sa recherche autour du portrait. Ses compositions invitent déjà à deux lectures : à distance, un visage ; de près, une multitude d’images et d’histoires. Le découpage fait aussi entrer l’espace autour de l’image dans cette rencontre.
Photographie. Photocéramique. Collage. Découpage géométrique. Des gestes différents, reliés par une même attention aux visages et aux traces visuelles de la rue.
Voir le découpage en cours sur Instagram · Découvrir la naissance d’une composition SARO
Œuvres terminées
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